Dommage corporel
Réparation intégrale et nomenclature Dintilhac : le socle de votre indemnisation.
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Faire reconnaître la faute inexcusable de l’employeur et obtenir la réparation des préjudices que la Sécurité sociale ne couvre pas.
Un accident du travail ouvre droit à une prise en charge par la Sécurité sociale — mais cette indemnisation forfaitaire est loin de couvrir l’intégralité de vos préjudices. Lorsque l’accident résulte d’un manquement de l’employeur à son obligation de sécurité, la faute inexcusable peut être reconnue, et les conséquences sont bien plus favorables pour la victime.
Est un accident du travail l’accident survenu par le fait ou à l’occasion du travail, quelle qu’en soit la cause. L’accident de trajet, survenu entre le domicile et le lieu de travail, y est assimilé. La maladie professionnelle obéit à une logique voisine, avec ses tableaux et ses critères de reconnaissance.
Les premières démarches conditionnent la suite : informer l’employeur sans tarder, faire établir un certificat médical initial décrivant précisément les lésions, vérifier que la déclaration a bien été transmise à la caisse primaire d’assurance maladie. En cas de refus de prise en charge par la caisse, une contestation est possible — et souvent utile.
La législation professionnelle indemnise l’essentiel : frais de santé, indemnités journalières, puis rente ou capital selon le taux d’incapacité permanente retenu. Mais elle laisse de côté des pans entiers du préjudice — souffrances endurées, préjudice esthétique, préjudice d’agrément, préjudice sexuel. C’est précisément ce que la reconnaissance de la faute inexcusable permet de rattraper.
Un délai à ne pas laisser passer
L’action en reconnaissance de la faute inexcusable obéit à un délai de prescription court — en principe deux ans. Consulter tôt, c’est préserver vos droits.
L’employeur est tenu d’une obligation de sécurité envers ses salariés. La faute inexcusable est reconnue lorsqu’il avait ou aurait dû avoir conscience du danger auquel le salarié était exposé et qu’il n’a pas pris les mesures nécessaires pour l’en préserver : absence de formation à la sécurité, protection collective défaillante, matériel inadapté, alerte ignorée, cadences dangereuses.
La procédure se déroule devant le pôle social du tribunal judiciaire, après une tentative de conciliation devant la caisse. Sa reconnaissance ouvre droit à deux avantages majeurs :
Ces préjudices complémentaires sont nombreux — liste non exhaustive : souffrances physiques et morales endurées, préjudice esthétique, préjudice d’agrément, préjudice sexuel, préjudice d’établissement, perte ou diminution des possibilités de promotion professionnelle, adaptation du domicile et du véhicule, assistance par tierce personne permanente.
Le taux d’incapacité permanente notifié par la caisse détermine le montant de la rente : il peut être contesté lorsqu’il ne reflète pas la réalité de vos séquelles. En parallèle, l’expertise ordonnée dans le cadre de la faute inexcusable évalue les préjudices complémentaires. Je vous assiste lors de ces expertises, en collaboration avec un médecin expert indépendant, afin que chaque séquelle soit objectivée.
Lorsque l’accident résulte d’une infraction pénale — mise en danger délibérée, homicide ou blessures involontaires, non-respect des règles de sécurité — l’employeur peut être poursuivi devant les juridictions pénales. La procédure pénale et la procédure devant le pôle social peuvent se combiner pour une défense globale et cohérente de vos intérêts. Le cabinet intervient également en droit pénal et en droit du travail, notamment lorsque l’accident débouche sur une inaptitude ou un licenciement.
Lorsque l’accident du travail est causé par une personne extérieure à l’entreprise — un accident de la circulation pendant une mission, l’intervention d’une entreprise sous-traitante —, un recours de droit commun contre le tiers responsable se cumule avec la prise en charge professionnelle. Cette articulation ouvre souvent des droits supplémentaires ignorés des victimes.
Constitution du dossier, analyse des circonstances de l’accident, échanges avec la CPAM, saisine du pôle social, assistance lors de l’expertise médicale : je suis présente à chaque étape et joignable pour répondre à vos questions. Le cabinet vous reçoit à Lille et à Armentières. Parce qu’un dossier bien construit dès le départ, c’est une indemnisation mieux défendue.
Une démarche structurée, du premier rendez-vous à l’indemnisation.
Analyse de votre situation, des pièces disponibles et des démarches possibles. Vous repartez avec une vision claire de vos droits et de la stratégie à suivre.
Recueil des justificatifs médicaux, administratifs et financiers, déclarations auprès des organismes concernés et sécurisation des délais de prescription.
Préparation et assistance lors de l’expertise, si besoin avec un médecin-conseil de victimes, afin que chaque séquelle soit objectivée et prise en compte.
Chiffrage poste par poste selon la nomenclature Dintilhac (préjudices patrimoniaux et extrapatrimoniaux, temporaires et permanents).
Négociation de l’offre avec l’assureur ou l’organisme et, si elle reste insuffisante, action devant la juridiction compétente.
L’accident du travail ouvre droit à une réparation forfaitaire par la Sécurité sociale. La faute inexcusable, reconnue devant le pôle social, y ajoute une majoration de rente et l’indemnisation de préjudices personnels non couverts par ce forfait.
Le délai est court — en principe deux ans. Il court selon les cas de l’accident, de la cessation du paiement des indemnités journalières ou de la reconnaissance du caractère professionnel. Une vérification individuelle est indispensable.
Oui. Le taux notifié par la caisse peut être contesté lorsqu’il ne reflète pas la réalité de vos séquelles. Ce taux détermine directement le montant de votre rente.
Oui, l’accident survenu sur le trajet domicile-travail est assimilé à un accident du travail. S’il implique un véhicule, un recours contre le tiers responsable peut se cumuler avec la prise en charge professionnelle.
Réparation intégrale et nomenclature Dintilhac : le socle de votre indemnisation.
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Inaptitude, licenciement, contentieux prud’homal : la suite sociale d’un accident.
Lire la pageLe cabinet analyse vos droits à indemnisation complémentaire, à Lille comme à Armentières.